Programmes

Maîtrise en traductologie

 

La maîtrise: les points marquants

  • Programme de recherche en traduction, à partir de perspectives interculturelles
  • Programme complet d’études vers le français et vers l’anglais.
  • Les cours sont donnés en français et en anglais, mais le travail de recherche peut porter sur des traductions de langues telles l’arabe ou l’espagnol.
  • Nombreuses activités départementales:
    • cycles de conférences sur des thèmes actuels; organisation du colloque annuel Odyssée de la traductologie, qui permet aux étudiant-e-s de présenter leurs travaux en cours;
    • liens étroits avec l’Association des traducteurs et traductrices littéraires du Canada, dont le siège est situé dans les locaux de notre département. Possibilité de stages et de collaborations avec l’association.
    • liens étroits avec la revue TTR (revue de traductologie reconnue internationalement) dont le siège est situé dans les locaux de notre département. Possibilité d’assistanats auprès de la revue.
    • Liens avec le Centre de recherche sur le texte et l'imaginaire Figura-Concordia qui organise, notamment, des cycles de conférences et des colloques / journées d’étude
    • Liens avec le Laboratoire NT2-Concordia (Nouvelles technologies / Nouvelles textualités) qui offre, notamment, un soutien aux étudiants pour la réalisation de projets médiatiques et des formations ponctuelles à différents logiciels et plateformes Web
    • Possibilités de soutien financier (bourses d’étude ; contrats ponctuels) offerts par le Département et par le Centre de recherche Figura
    • Possibilités d’assistanats de recherche offertes par les professeurs bénéficiant de subventions de recherche
  • Haut taux de réussite de nos diplômé-e-s, à la fois dans le domaine universitaire et dans les sphères langagières et culturelles.

À propos de cette maîtrise

La traduction est au coeur des relations entre cultures. La maîtrise en traductologie est un programme de recherche qui étudie le rôle que jouent les traductions, hier et aujourd’hui, dans le contexte de la mondialisation et de la diversification des cultures.

Les étudiantes et étudiants à temps plein réaliseront normalement leur cycle complet d'études en deux années et les étudiantes et étudiants à temps partiel disposeront d'un maximum de quatre années. Le nombre total de crédits est de 45 : 18 crédits de cours, 3 crédits de projet de mémoire/thesis proposal et 24 crédits de mémoire. Les cours obligatoires (12 crédits) portent sur les aspects historiques et socio-politiques de la traduction; les cours en option (6 crédits à choisir) sont des séminaires de traduction littéraire ou de traduction en sciences humaines.

Le mémoire prendra la forme soit d’une réflexion théorique ou historique, soit d'une traduction littéraire accompagnée d'un appareil critique.

Pour informations, contactez Pier-Pascale Boulanger.

About

Translation is omnipresent in today’s world. The Master’s Degree in Translation Studies is a research program exploring intercultural relations through the study of translations.

Full-time students normally complete their degree in two years, whereas part-time students have a maximum of four years to complete the requirements.

The degree requires 45 credits distributed as follows: 18 course credits, 3 thesis proposal credits, and 24 thesis credits. 12 of the 18 course credits are required courses which deal with translation processes, issues, and history. The remaining 6 credits are electives to be chosen from seminars on literary translation, and translation in the humanities.

The thesis takes the form of a theoretical or historical essay on a corpus of translated texts, or a literary translation accompanied by a critical apparatus.

Information: Pier-Pascale Boulanger, Graduate Program Director.

Description du programme

L'information ci-dessous fait référence à l'année scolaire 2011-2012; les programmes sont sujets à changement. Veuillez consulter le site de l'École des Études supérieures pour obtenir l'ensemble du Calendrier 2011-2012.

MA en Traductologie (45 crédits)

La maîtrise en traductologie est l'étude interdisciplinaire des rapports entre traduction, langue et culture. Les étudiantes et étudiants à temps plein réaliseront normalement leur cycle complet d'études en deux années et les étudiantes et étudiants à temps partiel disposeront d'un maximum de cinq années.

Le nombre total de crédits est de 45 :

  • 18 crédits de séminaire
  • 3 crédits pour la présentation du projet de mémoire
  • 24 crédits de mémoire

Les séminaires obligatoires (12 crédits) portent sur les méthodes, les problématiques et l’histoire; les séminaires en option (6 crédits à choisir) portent sur la critique, les genres et discours ainsi que sur la traduction littéraire et la traduction en sciences humaines. Les étudiantes et les étudiants à temps plein suivent normalement trois séminaires par session; les étudiantes et les étudiants à temps partiel suivent deux séminaires par session pendant quatre sessions. Le mémoire se fait une fois le cycle des cours et séminaires achevé; il pourra prendre soit la forme d'un travail de réflexion théorique ou historique sur un corpus de traductions, soit la forme d'une traduction littéraire accompagnée d'un appareil critique important.

Conditions générales d'admission

Baccalauréat spécialisé (ou «Honours») en traduction; baccalauréat (ou diplôme supérieur) dans un domaine pertinent à la traduction, avec propédeutique, au besoin; ou diplôme de 2e cycle en traduction. Dans tous les cas, la moyenne générale obtenue sera d'au moins 3,00 (sur 4,3).

La demande d'admission doit s'accompagner des pièces suivantes :

  • Trois lettres de recommandation.
  • Une lettre d'intention où le candidat décrit sa formation et son expérience antérieures ainsi que ses attentes à l'égard du programme.
  • Des relevés de notes officiels de l'université ou des universités fréquentées.

La sélection des candidatures est effectuée sur la base des éléments suivants :

  • Le dossier universitaire du candidat ou de la candidate.
  • Les lettres de recommandation.
  • Un examen d'admission qui vérifie les compétences linguistiques et culturelles du candidat ou de la candidate.

Durée des études

La durée des études pour les étudiantes et étudiants à temps plein est d’un minimum de trois sessions et d’un maximum de douze sessions à partir de la date d’inscription. Pour les étudiantes et étudiants à temps partiel, le maximum est de quinze sessions.

Exigences du programme

Toute étudiante ou tout étudiant doit obtenir un minimum de 45 crédits. Toute note inférieure à C constitue un échec. Obtenir deux C constitue également un échec. Le Comité des études supérieures du département revoit le dossier de chaque étudiante et de chaque étudiant tous les ans et peut exiger que ceux et celles dont les résultats ne satisfont pas aux normes du département (moyenne générale de 3,0 sur 4,3) se retirent du programme.

Structure du programme

Toute étudiante ou tout étudiant est tenu à 18 crédits de séminaires, 3 crédits de présentation du projet de mémoire (thesis proposal) et 24 crédits de mémoire (travail de recherche).

  • Séminaires obligatoires : 12 crédits
  • Séminaires à option : 6 crédits
  • Projet de mémoire/Thesis proposal : 3 crédits
  • Mémoire : 24 crédits

Cours

Les cours obligatoires sont des cours de fondement théorique et d’histoire de la traduction. Les cours au choix sont des séminaires spécialisés dans le domaine sociocritique, et des séminaires de traduction en littérature et en sciences humaines.

Cours obligatoires (12 crédits)

  • FTRA 600 Méthodologie générale de la recherche en traduction (3 crédits)
  • FTRA 601 Courants contemporains en traductologie (3 crédits)
  • FTRA 602 Histoire générale de la traduction (3 crédits)
  • FTRA 603 Contextes socio-politiques de la traduction (3 crédits)

Cours au choix (6 crédits)

  • FTRA 610 Lecture critique de traductions (3 crédits)
  • FTRA 612 Traduction avancée en sciences humaines et sociales (F) (3 crédits)
  • FTRA 613 Advanced translation in social sciences and the humanities (A) (3 crédits)
  • FTRA 614 Traduction littéraire avancée (F) (3 crédits)
  • FTRA 615 Advanced literary translation (A) (3 crédits)
  • FTRA 619 Sociologie de la traduction littéraire (3 crédits)
  • FTRA 622 Littérature, langue, traduction (3 crédits)
  • Co-listé: FLIT 622
  • FTRA 680 Tutorat en littérature (F) (3 crédits)
  • FTRA 681 Tutorial in literature (A) (3 crédits)
  • FTRA 682 Tutorat en traduction (F) (3 crédits)
  • FTRA 683 Tutorial in translation (A) (3 crédits)
  • FTRA 684 Tutorat en linguistique (F) (3 crédits)
  • FTRA 685 Tutorial in linguistics (A) (3 crédits)
  • FTRA 698 Étude d'un sujet particulier / Special Topics (3 crédits)

Autres exigences (27 crédits)

  • FTRA 686 Projet de mémoire / Thesis Proposal (3 crédits)
  • FTRA 692 Mémoire (travail de recherche) (24 crédits)

Note : Les étudiantes et étudiants admis avant 2002-2003 et qui ont préféré rester dans l’ancien programme peuvent suivre FTRA 690 (21 crédits) à condition d’avoir satisfait aux exigences de l’ancien programme.

Les étudiantes et les étudiants admis en maîtrise peuvent bénéficier d'une aide financière pendant la durée de leurs études, sous la forme d'assistanats de recherche ou d'enseignement. Ces aides varient selon les années et les étudiantes et étudiants intéressés doivent se faire connaître auprès de la direction du programme une fois admis.

Description des cours

FTRA 600 Méthodologie générale de la recherche en traduction (3 crédits)
Co-listé: FTRA 500.
Ce séminaire examine les principales méthodes et approches appliquées à l'étude de la traduction. À l'issue du séminaire, l'étudiante ou l'étudiant aura une vue d'ensemble de la théorisation en traduction, ce qui lui permettra de se spécialiser en connaissance de cause dans une problématique particulière cohérente avec les visées du programme.
N.B. : Les étudiantes et étudiants qui ont suivi FTRA 500 ne peuvent obtenir de crédits pour ce cours.

FTRA 601 Courants contemporains en traductologie (3 crédits)
Co-listé : FTRA 539.
Ce séminaire est axé sur les approches théoriques récentes, par exemple la théorie féministe, le déconstructionnisme, l'anthropologie culturelle, le postcolonialisme, appliquées à la théorisation de la traduction. Ainsi, ce séminaire engagera l'étudiante ou l'étudiant à reconceptualiser la traduction dans ses rapports à l’identité, à l’ethnicité, et au nationalisme.
N.B. : Les étudiantes et étudiants qui ont suivi FTRA 539 ne peuvent obtenir de crédits pour ce cours.

FTRA 602 Histoire générale de la traduction (3 crédits)
Ce séminaire est une introduction à l'histoire générale de la traduction, telle qu'elle apparaît dans ses continuités et dans ses discontinuités chronologiques notamment (mais non exclusivement) en Occident. Une vue en coupe est présentée à travers des thématiques permettant de dégager le rôle historique joué par les traducteurs comme acteurs sociaux proches des pouvoirs en place ou critiques de ces pouvoirs. L'accent sera mis sur la créativité des traducteurs à certaines époques clés de contacts de cultures. Le séminaire pourra aborder une période historique et une aire géographique données, par exemple la traduction dans la propagation des religions et l’« évangélisation » des premières Nations dans la colonisation de l’Amérique.

FTRA 603 Contextes socio-politiques de la traduction (3 crédits)

Ce séminaire examine les traductions du point de vue socio-politique. Sont examinés, par exemple, les effets de la localisation en traduction, les cas de bilinguisme et de multiculturisme dans le monde, le statut juridique des langues dominantes et minoritaires, l'évolution des politiques linguistiques et leurs répercussions sur la traduction, la concurrence des langues internationales et les marchés nouveaux de la traduction.
N.B. : Les étudiantes et étudiants qui ont suivi FTRA 553 ou FTRA 550 ne peuvent obtenir de crédits pour ce cours.

FTRA 610 Lecture critique de traductions (3 crédits)
Co-listé : FTRA 540.
Ce séminaire propose une étude critique des ‘grandes’ traductions effectuées à travers l'histoire, en tenant compte de la diversité des visées esthétiques. L'accent est mis sur la retraduction des classiques d'expression anglaise et française.
N.B. : Les étudiantes et étudiants qui ont suivi FTRA 540 ne peuvent obtenir de crédits pour ce cours.

FTRA 612 Traduction avancée en sciences humaines et sociales (F) (3 crédits)
FTRA 613 Advanced translation in social sciences and the humanities (A) (3 crédits)
Co-listé : FTRA 542 ou 543.
Ce séminaire pratique et théorique aborde plusieurs domaines des sciences humaines et sociales, notamment la sociologie, la psychanalyse, la théorie féministe. L'étudiante ou l'étudiant produit un commentaire analytique sur ses choix de traduction en s’efforçant de théoriser sa pratique de traducteur/traductrice. Le séminaire FTRA 612 a l'anglais comme langue de départ et le français comme langue d'arrivée (F); le séminaire FTRA 613 a le français comme langue de départ et l'anglais comme langue d'arrivée (A).
N.B. : Les étudiantes et étudiants qui ont suivi FTRA 542 ou FTRA 543 ne peuvent obtenir de crédits pour ce cours.

FTRA 614 Traduction littéraire avancée (F) (3 crédits)
FTRA 615 Advanced literary translation (A) (3 crédits)
Co-listé : FTRA 544 ou 545.
Ce séminaire pratique et théorique analyse, à partir de théories littéraires contemporaines, un échantillon de textes à traduire. L'étudiante ou l'étudiant produit un commentaire analytique sur ses choix de traduction en s’efforçant de théoriser sa pratique de traducteur/traductrice. Le séminaire FTRA 614 a l'anglais comme langue de départ et le français comme langue d'arrivée (F), le séminaire FTRA 615 a le français comme langue de départ et l'anglais comme langue d'arrivée (A).
N.B. : Les étudiantes et étudiants qui ont suivi FTRA 544 ou FTRA 545 ne peuvent obtenir de crédits pour ce cours.

FTRA 622 Littérature, langue, traduction (3 crédits)
Co-listé : FLIT 622.
Le séminaire avancé de littérature, langue, et traduction vise à parfaire les connaissances de l'étudiante et de l’étudiant dans un domaine littéraire, traductologique ou linguistique spécifique envisagé sous un angle théorique, historique ou social. Pour animer ce séminaire, il sera fait appel aux professeurs du département en fonction de leur spécialité. Le sujet particulier du séminaire sera annoncé chaque fois que le séminaire sera donné.
N.B. : Les étudiantes et étudiants qui ont suivi FTRA 616, FLIT 616 ou FLIT 622 ne peuvent obtenir de crédits pour ce cours.

FTRA 680 Tutorat en littérature (F) (3 crédits)

FTRA 681 Tutorial in literature (A) (3 crédits)

FTRA 682 Tutorat en traduction (F) (3 crédits)

FTRA 683 Tutorial in translation (A) (3 crédits)

FTRA 684 Tutorat en linguistique (F) (3 crédits)

FTRA 685 Tutorial in linguistics (A) (3 crédits)

FTRA 698 Étude d’un sujet particulier / Special Topics (3 crédits)
Ce cours pourra porter sur tout sujet en littérature, traduction ou linguistique qui ne figure pas déjà au programme. Le but du cours est de favoriser une approche pluridisciplinaire et de permettre l’innovation pédagogique.

Autres exigences

FTRA 686 Projet de Mémoire (3 crédits)

FTRA 692 Mémoire (24 crédits)

L'étudiante ou l’étudiant pourra choisir d'étudier un sujet particulier en littérature, traduction ou linguistique, sous la forme d'un tutorat. Les tutorats devront être approuvés par le Comité d'études supérieures et dépendront des aptitudes et intérêts de l'étudiante et de l’étudiant ainsi que de la disponibilité et des compétences du professeur concerné.

Nota : Les étudiantes et étudiants admis avant 2002-2003 et qui ont préféré rester dans l’ancien programme peuvent suivre FTRA 690 (21 crédits) à condition d’avoir satisfait aux exigences de l’ancien programme.

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Foire aux questions

Quelles sont les débouchés possibles après l’obtention d’une maîtrise en traductologie?
La Maîtrise conduit à de nombreux débouchés au niveau national et international

  • Métiers de l’enseignement et de la recherche universitaire
  • Traducteur professionnel, expert langagier
  • Correcteur, éditeur, réviseur
  • Rédacteur
  • Relations publiques et internationales
  • Métiers de l’information et de la communication : presse, audiovisuel, documentation et Internet
  • Administration publique,organisations internationales et ONG

Comment se présente le projet de mémoire?

Le projet de mémoire comprend de 8-10 pages. Il contient les informations suivantes:

  1. le sujet du mémoire
  2. la justification du sujet (pourquoi aborder cette problématique maintenant?)
  3. état de la question (qui a déjà abordé cette question, de quelle façon le sujet a-t-il déjà été traité par les traductologues)
  4. courte description de votre contribution, avec un plan provisoire (sommaire) de chaque chapitre
  5. bibliographie

Le projet est soumis à votre directeur/directrice de recherche qui le fera suivre à la direction du programme. Deux évaluations seront sollicitées et vous recevrez les commentaires à peu près un mois après l'avoir soumis. Votre projet sera accepté ou bien on vous demandera d'apporter des révisions au projet et de le re-soumettre.

Quelle est la longueur du mémoire de maîtrise, si je choisis l'option A (travail théorique) ?

Entre 80 et 100 pages, y compris la table des matières et la bibliographie.

Quelle est la longueur du mémoire de maîtrise, si je choisis l'option B (travail personnel de traduction et commentaires)?
Entre 80 et 100 pages également. Le texte traduit par vous représente la moitié du mémoire (sans compter la table des matières et la bibliographie).

La présentation est-elle importante ?
La présentation est capitale. Vous devez respecter intégralement le protocole de présentation des travaux. Vous devez vous assurer que votre mémoire ne comporte aucune faute de français ou d'anglais. Vous devez vous assurer que toutes les pages sont paginées et qu'il ne manque aucune page au mémoire que vous présentez. Vous devez vous assurer que toutes les références de votre mémoire figurent dans la bibliographie et que la bibliographie est présentée dans les règles. Vous devez vous assurer que toutes les citations sont fidèles.

À quoi reconnaît-on un bon mémoire de maîtrise ?
Au travail qui aura réussi à prouver que l'étudiant(e) possède une connaissance approfondie de la matière dont il est question. Ainsi, le mémoire doit faire le tour de la question (ou de l'hypothèse) abordée, doit la mettre en contexte historique, doit résumer avec efficacité les propos de ceux qui ont déjà abordé la question. Un bon mémoire doit faire preuve de jugement critique (mais pondéré) en ce qui a trait au cadre théorique utilisé. Il doit aussi intégrer avec efficacité le corpus étudié au corpus théorique et les faire dialoguer.

Quelle est la différence entre un bon et un excellent mémoire de maîtrise ?
L'excellent travail saura ajouter une brique à l'édifice des connaissances. En faisant dialoguer le corpus théorique et littéraire, l'excellent travail proposera un élément (théorique ou pratique) nouveau qui permettra de mieux répondre à la question ou au problème abordé.

Dois-je conserver une moyenne générale (GPA) minimum pendant que je suis inscrit/e en maîtrise ?
Vous ne pouvez avoir plus d'un C (2.0) dans vos séminaires. Si vous recevez un deuxième C ou encore un F (échec), vous serez exclu du programme. Votre moyenne générale cumulative doit être de B (3.0) au minimum. De plus, si, à la fin d'une session, votre moyenne cumulative est inférieure à 3.0, vous serez mis en probation. Après deux sessions avec une moyenne inférieure à 3.0, vous serez exclu du programme.

Quelles étapes chronologiques devrais-je suivre dans le choix de mon mémoire ?
Délimitez votre sujet de mémoire. Lorsque le sujet est choisi, même de façon générale, la direction du programme et les professeurs pourront vous guider et vous proposer des voies de recherche et des possibilités de directeur ou directrice du projet.
Lorsque vous avez un sujet en vue, vous pouvez en parler au directeur du programme et à vos professeurs qui vous guideront dans le choix d'un directeur, compte tenu du sujet que vous avez en tête. Pour mieux connaître les professeurs, consultez leurs publications sur la page WEB du département et autrement, discutez avec eux, voyez ce qui les intéresse. Vous devez trouver un directeur ou une directrice qui aura des affinités intellectuelles avec vous.
Tout cela devrait se faire, idéalement, après les six premiers mois suivant votre admission (étudiant(e)s à temps plein).
Lorsque vous avez terminé vos séminaires, il vous reste l'étape de la Proposition de mémoire à franchir avant de commencer la rédaction : Proposition du mémoire (FTRA 686). Il s'agit d'une étape cruciale que vous aborderez après avoir trouvé votre directeur ou directrice, puisque vous allez présenter cette Proposition en étant dirigé par lui ou elle. Vous présenterez en détail (avec hypothèse, bibliographie, démarche théorique ou pratique et apport original, en 5 à 10 pages en moyenne) votre projet de mémoire au comité de la maîtrise qui analysera le projet et vous proposera des modifications si nécessaires. Il est à noter que c'est votre directeur ou votre directrice qui soumet votre Proposition au comité de la maîtrise. C'est elle ou lui qui vous avisera de la décision du comité.
Une fois votre Proposition de mémoire acceptée par le comité de la maîtrise, vous poursuivez vos recherches, toujours sous la direction de votre directrice ou directeur.
Une fois le mémoire terminé, vous devez le déposer à l'École des études supérieures (Thesis Office) au plus tard le 1er juillet si vous voulez que votre soutenance ait lieu en septembre et le 1er février si vous voulez qu'elle ait lieu en mai. Aucun délai ne sera accordé.
Une fois le mémoire déposé, le comité sur l'avis du directeur ou de la directrice choisira un jury formé de professeurs du département et d'un examinateur externe qui liront et évalueront le mémoire. Si le jury considère que le travail est de qualité, il recommandera la soutenance. Sinon, l'étudiant(e) devra reporter sa soutenance et se remettre au travail.

Qu'est-ce que la soutenance exactement ?
La soutenance sert à vérifier si vous pouvez soutenir oralement votre démarche, votre hypothèse et votre apport original. Elle sert aussi à vérifier l'état de vos connaissances sur le sujet que vous avez abordé. Le but n'est pas d'humilier l'étudiant(e) mais de l'inciter à formuler sa pensée de façon claire.
La soutenance me fait peur. Quels conseils pourriez-vous me donner au sujet de la soutenance ? Faites-vous « coacher ». Demandez à votre directeur ou directrice de vous souligner les points faibles du mémoire et préparez-vous à les justifier ou à les défendre. Aucun travail n'est parfait et le rôle du jury est de souligner les faiblesses du travail (et aussi ses qualités). Soyez préparé. Prévoyez les questions difficiles que l'on pourrait vous poser.
Normalement, l'étudiant(e) qui se présente à la soutenance a déjà parcouru un bon bout de chemin et le jury, s'il accepte qu'il y ait soutenance, reconnaît le parcours de l'étudiant(e) et les efforts qu'il ou elle a mis dans son travail. À moins d'une grave défaillance, la soutenance devrait bien se passer.

Comment se passe la soutenance exactement ?
L'étudiant(e) fait une présentation de 20-30 minutes où il ou elle présente son mémoire et ses résultats. Puis vient le tour des examinateurs qui commentent le travail et posent des questions à l'étudiant(e). Le premier membre du jury à parler est l'examinateur externe, le dernier est le directeur ou la directrice de l'étudiant(e). Puis vient le tour de l'assistance qui, elle aussi, peut poser des questions. La soutenance est publique, tous ont le droit d'y assister (parents, amis, etc.). Puis, le jury se retire et délibère. Il revient (de 30 à 90 minutes plus tard) et fait part publiquement de sa décision.
Le jury peut recommander :

  • l'acceptation du mémoire sans modification ou
    • avec modifications mineures (que l'étudiant(e) apporte à son texte dans les jours qui suivent) ou
    • avec modifications majeures (l'étudiant(e) a trois mois pour les faire) ou
  • le rejet du mémoire, ce qui entraîne automatiquement la fin de la candidature de l'étudiant(e).
L'acceptation avec modifications mineures ne reporte pas le dépôt à la collation des grades qui suit celle d'abord envisagée. La version finale du mémoire (corrigé si nécessaire) doit être déposée au plus tard le 15 septembre (pour la collation des grades de l'automne) et le 15 avril (pour la collation des grades du printemps) à l'École des études supérieures.

Avez-vous des conseils d'ordre général à me donner ?

  • Trouvez un sujet qui vous passionne. Votre sujet risque de vous suivre longtemps (puisque vous deviendrez un expert en la matière). De plus, un sujet qui vous intéresse est plus facile à analyser et à défendre.
  • Trouvez un directeur ou une directrice avec qui vous avez des affinités.
  • Assurez-vous de connaître les différentes dates de tombée et règlements universitaires qui vous concernent (cela est votre responsabilité).
  • Faites preuve de sérieux et d'originalité.
  • N'étalez pas votre rédaction sur plusieurs années. L'expérience a prouvé que plus l'étudiant(e) traîne et moins il ou elle parvient à mener à bien sa maîtrise.

Pour toute autre question, n'hésitez pas à appeler le département ou l'adjointe responsable des programmes de deuxième cycle.

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FAQ

What career possibilities does the Masters in Translation studies lead to?
The Masters in Translation Studies is an academic degree that leads to the possibilities of university teaching and research. The program enhances the qualifications of practicing translators, and leads to work in administration, in communications, in public relations—and in general to any position requiring broad general culture, language skills and communicative skills.

How long does my master’s thesis have to be if I choose option A (theoretical essay)?
Between 80 and 100 pages, including table of contents and bibliography.


 


How long does my master’s thesis have to be if I choose option B (personal translation project with critical commentary)?
Also between 80 and 100 pages. The translated text (not including table of contents and bibliography) should account for half the thesis.

How important is presentation?
Extremely important. Your work must strictly adhere to the presentation guidelines described on the department’s website under Protocole de présentation des travaux. It must be free of spelling or grammatical errors in both English and French. Be sure that every page is numbered and that none are missing. Every reference contained in your thesis must be included in your bibliography, which must follow the same guidelines. You must also ensure that all citations are accurate.

What makes a good master’s thesis?
A good thesis shows that you have a thorough understanding of your material. It must outline the issue or hypothesis in question, place it within a historical context, and efficiently summarize previous contributions in the literature. A good thesis will show evidence of critical yet balanced thinking regarding the theoretical framework being used. Furthermore, it will integrate the literary and theoretical texts and create a dialogue between them.

What is the difference between a good master’s thesis and an excellent one?
An excellent thesis will make a tangible contribution to the existing body of knowledge. By creating a dialogue between the literary and theoretical texts, it will provide a new theoretical or practical tool that can be used for further inquiry into the subject.

Will I have to maintain a minimum GPA throughout my degree?
Yes. You will only be allowed one C (2.0) grade in your seminar. If you receive a second C or one F (fail), you will be expelled from the program. Your cumulative GPA must be at least a B (3.0). In addition, if your cumulative average is lower than 3.0 at the end of any session, you will be placed on probation. After two sessions with a lower than 3.0 average, you will be expelled from the program.

Which steps should I follow in choosing a topic for my thesis?
First, define your subject. Once you have done so, even in a broad sense, the Graduate Program Director and faculty members will be able to help you by suggesting more specific areas and methods of research as well as possible thesis advisors.
To learn more about faculty members, consult their published work on the departmental webpage and talk to them to find out what their interests are. It is important that you find an advisor with whom you share academic interests.
Ideally, you should do all of this within six months of your admission to the program (assuming you are a full-time student).
Once you have completed all your course work, a thesis proposal must be submitted and approved by the Graduate Committee before you can beging writing your thesis.
The Thesis Proposal (FTRA 686) is a crucial step that you will take once you have found a thesis advisor under whose guidance you will present your proposal. The proposal is a detailed thesis outline (approximately 25 pages, including hypothesis, bibliography, theoretical or practical approach, and original contribution) that you present to the Thesis Committee, which will analyze it and suggest any changes that may be necessary. Please note that you are responsible for providing five copies of your proposal to your advisor, who will submit them to the Thesis Committee and inform you of their decision.
Once the Thesis Committee has accepted your thesis proposal, you will be able to begin your research under the guidance of your advisor.
After you have completed your thesis, you must submit it to the Thesis Office at the School of Graduate Studies. You must do so no later than July 1 if you wish to undergo your examination in September, or February 1 if you wish to undergo your examination in May. No extensions will be granted.
Once your thesis has been submitted, the Thesis Committee, with the help of your advisor, will select an Examination Committee composed of professors from the department and an external examiner, all of whom will evaluate your thesis. If the Examination Committee considers your thesis to be acceptable, it will recommend that an examination take place. Otherwise, the examination will be postponed and the student will have to continue working on the thesis.

What exactly is a thesis defense?
The purpose of the examination is to determine whether you can orally defend your approach, hypothesis, and original contribution. It also tests your knowledge of the chosen subject. The goal is not to humiliate students, but rather to encourage them to clearly formulate their thoughts.

I’m worried about the defense. What advice can you give me?
Get some coaching. Ask your advisor to point out the flaws in your thesis and be prepared to justify or defend them. No thesis is perfect. The committee’s role is to point out its strengths and weaknesses. Be prepared. Try to foresee any difficult questions you may be asked. Normally, a student undergoing examination has already made a great deal of progress. Barring some major mishap, the examination should go well.

What exactly is the examination process?
First, the student makes a 20–30 minute presentation. The examiners then comment on the work and question the student. The first member of the Examination Committee to speak is the external examiner and the last is the student’s advisor. Afterwards, the audience may ask questions. The examination is open to the public and anyone (parents, friends, etc.) can attend. At the end of the examination, the Examination Committee will retire to deliberate and return within 30 to 90 minutes to publicly announce their decision.
The committee may recommend that the thesis be accepted:

  1. without changes
  2. with minor changes (which the student must make within a few days)
  3. with major changes (which the student will have three months to make)
The committee may also recommend that the thesis be rejected, at which point the student will no longer be considered a candidate.
Please note that acceptance with minor changes does not postpone the anticipated date of graduation. The final version of the thesis (including any required changes) must be submitted to the School of Graduate Studies no later than September 15 (for graduation in the fall) or April 15 (for graduation in the spring).

Do you have any general advice that you can give me?

  • Find a subject that inspires you. It will probably be with you for a long time since you will become an expert on the topic. Also, a subject that interests you will be easier to analyze and defend.
  • Find an advisor who shares your academic interests.
  • Remember that you are responsible for familiarizing yourself with all university deadlines and rules that concern you.
  • Be serious and original.
  • Do not drag out the writing period over several years. Experience has proven that the more students procrastinate, the less likely they are to write a successful thesis.

If you have any other questions, please contact the department or the Graduate Program Assistant.

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Financement

Le programme offre plusieurs bourses à l’entrée, pendant la rédaction ou en fin de parcours. Renseignements sur demande. Des assistanats de recherche sont aussi régulièrement proposés aux étudiants.

Financial assistance is available. There are several entrance scholarships and possibilities of other forms of financial aid. Students are regularly hired as research assistants and teaching positions are also offered to students. Details are available from the Graduate Program Director.

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Mémoires déposés et en cours

Mémoires en cours

AYODELE, Oselumese. Communication through translation at the Port Management Association of West and Central Africa. (PMAWCA).Translation and Commentary of 3ème Projet Portuaire : Étude de l’Opportunité et des Modalités de Privatisation de Certaines Activités du PAC. (in progress) Direction, Paul Bandia.

Blin, Juliette: Carmen, adaptation britannique de l’opéra de Bizet. Direction: Natalia Teplova.

Boutrig, Ottman: Agents in Translation: Bridging Gaps or Consolidating Stereotypes: The Case of the English and French Translations of Alaa Al-Aswany's The Yacoubian Building (titre provisoire). Direction: Debbie Folaron.

El Berrad, Abelfattah, Islamist Discourse and the Limits of Translatability: the Case of Abdessalam Yassine. Direction: Paul Bandia.

Côté, Olivier: Les Sept péchés capitaux de Bertolt Brecht dans une adaptation québécoise de Réjean Ducharme : un exemple d’adaptation-accumulation de capital. Direction : Natalia Teplova.

Coutlée, Nicolas: Traduire l’américanité de Jack Kerouac en français. Direction: Natalia Teplova. Gagnon, Claudia : Le jeu vidéo comme modèle stratégique de légitimation de la localisation : quand le numérique et l'immersion interactive repensent les théories traductologiques (titre provisoire). Direction : Debbie Folaron.

Has, Geneviève: La technologie en traduction. Direction : Deborah Folaron, Benoit Léger.

Hermann-Bell, Bevin. Agents of Culture: Sosyete Koukouy and the Kreyòl Culture Movement. Direction: Paul Bandia.

Karabajakian, Grace: Translation Studies approach to the Armenian Genocide. Direction : Deborah Folaron.

Limoges, Alexandre: Traduire les manuscrits d’Emily Dickinson. Direction: Natalia Teplova. Massot, Alice: Mémoire sur la traduction théâtrale (titre à suivre). Direction: Patrick Leroux et Louise Ladouceur (University of Alberta).

McCann, William: Translating Plain Language: An inquiry into the nature and strategies for successful plain language translation. Direction: Debbie Folaron.

Mills, Evan: Beckett’s Krapp’s Last Tape: an Adaptation of Voices. Direction: Natalia Teplova. Miraghaie, Maryam: La lecture socio-traductologique de l'écrivain iranien Sadegh Hedayat. Direction : Deborah Folaron, Jean-Marc Gouanvic.

Massot, Alice: Mémoire sur la traduction théâtrale (titre à suivre). Direction: Patrick Leroux et Louise Ladouceur (University of Alberta).

Mémoires complétés

Abdi, Naziha: Écriture féminine et traduction d'œuvres écrites par des femmes dans deux nouvelles d'Elizabeth Stuart Phelps: The Cloudy Morninget The Angel Over the Right Shoulder. Direction: Benoit Léger, mai 2002.

Alipui, Emefa: Analyse polysystémique des sous-titres français du film de Woody Allen: Broadway Danny Rose (1984). Direction: Jean-Marc Gouanvic et Marie-France Wagner, mai 2004.

Arseneault, Julie: Les contes mythologiques de A Wonder-Book for Girls and Boys et Tanglewood Tales de Nathaniel Hawthorne traduits dans l'espace culturel français pour les jeunes par Léonce Rabillon, Henry Borjane et Pierre Leyris. Direction: Jean-Marc Gouanvic, mai 2004.

Asomba-Tarer, Angela: Analyse sociologique de la traduction française par Béatrice Commengé de Delta of Venus d'Anaïs Nin. Direction: Jean-Marc Gouanvic, mai 2007.

Bélanger, Maryse: Untangling Threads: The Translation of Marie-Hélène Poitra's Soudain le Minotaure. Direction: Paul F. Bandia, mai 2007.

Belgroune, Wassila: Sociologie de la traduction (1927) de The Murder of Roger Ackroyd (1926) d'Agatha Christie dans le champ français du roman policier. Direction: Jean-Marc Gouanvic, mai 2007.

Bilodeau, Isabelle: Le rôle des traducteurs dans l’introduction de Margaret Atwood au Japon. Direction: Natalia Teplova, février 2010.

Brogan, Brendan Vietnam/ese/ness in Translation: A Micro-cosmopolitan Approach. Directrice : Debbie Folaron, mars 2009.

Cardinal, Philippe: Xhuyaa Qaagaangaas: Traduction et retraductions d'un récit haida. Direction: Paul F. Bandia, décembre 2004.

Chan-Chu, Murielle: La traduction du spoken word: la confusion des genres.Direction: Paul F. Bandia, décembre 2004.

Cools, Valérie: Les shonen mangas: une littérature hypermoderne. Co-direction : Ollivier Dyen et Natalia Teplova, novembre 2007.

Cox, Amanda Leigh Articulating Resistance : Translating Acadie & Ireland as Post-colonial and Subaltern, Direction : Paul Bandia, août 2009.

Dauphin, Jean-Claude: Traduire Comenius. Direction: Claire Le Brun, octobre 2002.

Dietz, Jon Eric, Translating ‘Les Belles Soeurs’ (M.Tremblay) into African American Vernacular. Direction Paul Bandia, automne 2011.

Drolet, Pierre: La traduction d'une œuvre de critique cinématographique, accompagnée d'un glossaire. Direction: Philippe Caignon, octobre 2006.

Ettobi, Mustapha: Traduire la culture marocaine: Paul Bowles et Tajar Ben Jelloun traduisent al-Khubz al-hâfi de Mohamed Choukri. Direction: Sherry Simon, mai 2004.

Gabinet-Kroo, Kathryn: A Feast of Lamentations. Direction: Sherry Simon, octobre 2001.

Gagnon, Chantal: Les enjeux sociotraductologiques et idéologiques de deux grands discours traduits de René Lévesque et de Pierre Elliott Trudeau. Direction: Louise Brunette, octobre 2002.

Gagnon, Martine : "Golden Age Spain Wearing English Clothes: 
James Mabbe, Renaissance Translator of Spanish Prose Literature", Direction: Hugh Hazelton et Debbie Folaron, décembre 2010.

Gerlach-Bertau, Caroline J.: La traduction et l'adaptation de The Last of the Mohicans de James Fenimore Cooper dans la culture allemande. Direction: Jean-Marc Gouanvic et Élisabeth Shulz-Busaker (UdM), mai 2007.

Glaude, Anne-Marie: Analyse sémiologique du discours racial en traduction: traduire le Nègre de Dany Laferrière. Direction: Sherry Simon, janvier 2009.

Guerrier, Lénold: Essai de traduction (anglo-américain/français) de trois nouvelles d'Edwige Danticat avec un commentaire traductologique. Direction: Jean-Marc Gouanvic, mai 2007.

Hadley, Jo-Anne, "Translating the Québécois Sociolect for Cinema -The Creation of a Supertext in Bon Cop Bad Cop ". Direction Sherry Simon, avril 2011.

Hillinger, Alexandra: La représentation des Amérindiens dans les quatre traductions anglaises de Des Sauvages de Samuel de Champlain. Direction: Natalia Teplova (en cours).

Hopkinson, Janine: Multiplicity and Metaphor: Gerhard Richter's Intermedia Translation. Direction: Paul F. Bandia, septembre 2006.

Hubert, Claudine: Traduction du texte de Homi Bhabha, The Commitment to Theory. Direction: Paul F. Bandia, décembre 2004.

Kazakian, Arthur: Jack London's The Sea-Wolf (1904) and its Translation Into French as a Maritime Novel, Le loup des mers (1927), for Young Adults. Direction: Jean-Marc Gouanvic, mai 2007.

Lanthier, Cybèle: Pierre Nepveu et l'essai québécois. Direction: Sherry Simon, décembre 2004. LeBras, Alan: Amit Chaudhari. Direction: Benoit Léger et Sherry Simon, mai 2002.

Leconte, Marie "Traduire A. M. Klein : les poèmes oubliés de l'époque de la « Chaise berçante », avril 2012. Direction: Sherry Simon.

Lefebvre, Ann: Carol Shields: l'ordinaire et l'extraordinaire, et Antoine Bernan: les forces déformantes dans le domaine de la prose littéraire.Direction: Paul F. Bandia, mai 2003.

Maryniak, Claire : "Outing Translation: Sensitizing High School English Literature Students to the Fact of Translation". Direction: Sherry Simon, septembre 2010.

Masella, Giovanna: Henry Miller. Direction: Jean-Marc Gouanvic, mai 2004.

Mazur, Monika : Le Polonais contemporain en traduction,Directrice: Deborah Folaron, juin 2008. McKearney, Dennis, "An Experience in Literary Translation - Translation and Commentary on Jean Barbe’s Le travail de l’huître". Direction Paul Bandia, mars 2012.

Mckelvey, Myles: Translation the Musical Les Misérables: a Polysystemic Approach. Direction: Jean-Marc Gouanvic, mai 2001.

Mcrae, Paul: Translating the French Renaissance into British Romanticism: Henry Cary's The Early French Poets and the Romantic Argument against French Classicism in the pages of the London Magazine. Direction: Natalia Teplova, octobre 2009.

Moore, Jessica: Resonant Response: Beyond the Limits of Translation.Direction: Patrick Leroux et Sherry Simon, mai 2007.

Morin, Sophie: La traduction dans la presse québécoise de 1764 – 1840: stratagème d’anglicisation des Canadiens français par les autorités britanniques. Direction: Paul F. Bandia, mai 2006.

Nassif, Eva, Mémoire terminologique sur la langue de la protéomique, Direction : Philippe Caignon, mai 2009.

Nassimboula, Lira, « Translating Notre Dame de Paris », Direction : Sherry Simon, décembre 2010. Price, Lorraine, Translation and Commentary, Calixte Beyala’s ‘Les honneurs perdus’. Direction : Paul Bandia, hiver 2010.

Linda Raftlova: Fields of Light. A Son Remembers His Heroic Father de Joseph Hurka.Traduire un genre litteraire hybride. Direction: Natalia Teplova, septembre 2009.

Riaz, Sabrina: A Look at Bilingual Canadian Immigration Terminology. Direction: Philippe Caignon et Debbie Folaron, septembre 2010.

Ryan, Thomas: The Textual Presence of the Translator: A Comparative Analysis of F.R. Scott’s and John Glassco’s Translations of Saint-Denys Garneau. Direction: Sherry Simon, octobre 2003.

Shestakov, Tatyana: Translating the Musical Cabaret. Different Aspects of Theatre Translation. Direction: Sherry Simon, mai 2005.

Taravella, AnneMarie: Manifestations de la présence de l'interprète de tribunal dans une juridiction pénale internationale. Direction: George Bastin et Benoit Léger, septembre 2008.

Thibault, Julie : "La terminologie des médias sociaux " . Direction: Philippe Caignon, mars 2011.

Vranckx, Peter: The Ethics of Semantic Shifts in Literary Translation: A Comparative Analysis Case Study of Beauchemin’s Le Matou and its English and Spanish Versions,The Alley Cat and Gatuperios. Direction: Sherry Simon, octobre 2003.

Wang, Ming Xing: Power and Translation: A Case Study of the Mission of Translation. Direction: Sherry Simon, mai 2004.

Worrall, Francesca S.: The Cockroach and the Rooster: A Translation, With Preface, of Tchicaya U Tam'Si's Les cancrelats. Direction: Paul F. Bandia, mai 2002.

York, Christine: Orality and Documentary Subtitling: Translating Impromptu Speech. Direction: Paul F. Bandia, mai 2006.

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Ce que nos étudiant(e)s sont devenu(e)s

Anne Marie Taravella

After a BA in translation (2002-2004) at Concordia, AnneMarie Taravella was awarded both FQRSC and SSHRC fellowships in order to start her master’s research on the practice of the court interpreter, working under the co-supervision of Benoît Léger and George Bastin (University of Montreal). She greatly benefited from the high level of competence of all the professors, of the team spirit of the Department, based on coaching students and engaging with them. The vitality of the program, as manifested by the large number of researchers invited to give talks at the Department as well as by the student-run conference “L’Odyssée de la traductologie”—whose organizing committee AnneMarie presided over for two years—left a deep impression on AnneMarie. She completed her MA in 2008.
AnneMarie created her own translation business, named Aparté, in 2003. It now specializes in economic and financial translation. Since 2007, AnneMarie has also been a course lecturer in specialized translation and terminology at the University of Sherbrooke. In 2012, she gave a course in economic and business translation at the Department of Linguistics and Translation of the University of Montreal. In 2010, AnneMarie started a Ph.D. on the human and technological aspects of translation process reengineering at the Faculty of Administration of the University of Sherbrooke (Department of Information Systems and Quantitative Methods for Management), and obtained one more time the support of FQRSC and SSHRC. AnneMarie is a very passionate person, who believes that translators are visionaries as well as leaders.

Après un bac spécialisé en traduction (2002-2004) à Concordia, AnneMarie Taravella a obtenu des bourses du FQRSC et du CRSH pour faire ses recherches de maîtrise sur la pratique de l’interprète judiciaire, sous la co-direction de Benoit Léger et de Georges Bastin (Université de Montréal). Elle a beaucoup bénéficié des compétences de toute l’équipe enseignante et du « très bel esprit d’encadrement et d’échange » du Département d’études françaises. Le dynamisme du programme, qui se manifeste à travers les nombreux chercheurs invités à donner des conférences ainsi que par le colloque étudiant « L’Odyssée de la traductologie », dont elle a présidé le comité pendant deux ans, a profondément marqué AnneMarie pendant sa maîtrise, achevée en 2008.
Elle a créé dès 2003 son entreprise de traduction, Aparté, qui se spécialise aujourd’hui en traduction économique et financière. Depuis 2007, elle est également chargée de cours en traduction spécialisée et terminologie au Département « Lettres et communication » de l’Université de Sherbrooke et elle a donné en 2012 les cours de traduction économique et de traduction commerciale au Département de linguistique et de traduction de l’Université de Montréal. Parallèlement, elle a entamé en 2010 un doctorat sur les aspects humains et technologiques de la refonte des processus de traduction à la Faculté d’administration de l’Université de Sherbrooke (Département systèmes d’informations et méthodes quantitatives de gestion), pour lequel elle a également obtenu le soutien financier du FQRSC et du CRSH. AnneMarie est une femme passionnée par la recherche qui croit que les traducteurs et les traductrices sont aussi des visionnaires et des leaders.

Julie Arsenault

Julie Arsenault (MA 2004) a suivi le programme de Maîtrise en traduction entre 2002 et 2004 : elle a apprécié la qualité de l’enseignement au Département d’études françaises et la collégialité entre professeurs et étudiants. Julie a rédigé sa maîtrise sous la direction de Jean-Marc Gouanvic, qui lui a offert une formation aussi rigoureuse qu’agréable, toujours riche en échanges. C’est grâce à tout cela et aux encouragements de Monsieur Gouanvic qu’elle souhaité continuer ses études en traductologie. Elle a achevé une thèse de doctorat intitulée The Scarlet Letter de Nathaniel Hawthorne traduit dans l’espace culturel de langue française (1853-1979) à l’Institut du Monde Anglophone de l’Université de Paris 3 – Sorbonne nouvelle, en 2007.
Entre 2008 et 2012, elle a enseigné des cours de traduction dans diverses universités montréalaises et canadiennes (McGill, Concordia, l’Université d’Ottawa, l’Université de Sherbrooke) au niveau du baccalauréat et de la maîtrise. Elle vient d’être embauchée comme Professeure adjointe en traduction générale et spécialisée au Département de traduction et des langues l’Université de Moncton. Félicitations Julie !

Julie Arsenault (MA 2004) enrolled in the Master’s program in Translation Studies in 2002 and graduated in 2004. She really appreciated the quality of teaching in the department and the collegiality between professors and students. Julie worked under the supervision of Jean-Marc Gouanvic, who gave her a rigorous but also enjoyable education, while maintaining an enriching dialogue with her. Because of this training and all the encouragements of Prof. Gouanvic, she decided to pursue her studies in the field. She completed a Ph.D. on the translations into French of The Scarlet Letter by Nathaniel Hawthorne produced between 1853 and 1979 at the University of Paris 3 – Sorbonne nouvelle in 2007.
Between 2008 and 2012, she taught translation in various universities in Montreal and in Canada (McGill, Concordia, University of Ottawa, University of Sherbrooke) at the BA and the MA levels. She has just been hired as an Assistant Professor in general and specialized translation at the Department of translation and languages of the University of Moncton. Congratulations Julie!

Janine Hopkinson

After a BFA (studio arts, 1998) and having worked for a few years in the film industry, Janine Hopkinson decided to enroll in Concordia’s MA in Translation Studies, an experience she describes as heavenly. “It was the utopian university experience I dreamt about when I was in High school,” Hopkinson says. “There were small classes, seminars. I was interested in a connection between visual and linguistic representation, and [associate professor] Paul Bandia was very supportive, helping me make those connections. [Professors] Sherry Simon and Benoît Léger also helped a lot”. After graduating, Hopkinson taught translation at McGill University and worked as a copywriter and creative director for major communication firms. In 2009, Hopkinson started Welcome Ideas, a Montreal-based communications company that helps companies with creative direction and copywriting (welcomeideas.ca). The clients of this award- winning company include clothing retailer Cassis, Adidas Eyewear and Reader’s Digest Canada, along with many design and communications firms.

Suite à son baccalauréat en beaux-arts (BFA) et quelques années de travail dans l’industrie cinématographique, Janine Hopkison a décide de s’inscrire au programme de maîtrise en traductologie. Elle décrit son expérience de la maîtrise comme paradisiaque : « c’est l’expérience universitaire utopique dont je rêvais lorsque j’étais à l’école secondaire », témoigne Hopkinson. « J’ai apprécié les cours en petits groupes, les séminaires. Je m’intéressais aux liens entre les représentations visuelles et linguistiques, et [le Professeur adjoint] Paul Bandia m’a offert un grand soutien et m’a aidée à établir ces liens. [Les Professeurs] Sherry Simon et Benoît Léger m’ont aussi beaucoup aidée. Après avoir obtenu son diplôme, Hopkinson a enseigné la traduction à l’Université McGill et travaillé comme conceptrice-rédactrice et directrice artistique pour différentes entreprises de communication renommées. En 2009, Hopkinson a lancé Welcome Ideas, une entreprise de communication établie à Montréal qui fournit à d’autres entreprises des services de direction artistique et de rédaction publicitaire (welcomeideas.ca). Les clients de Welcome Ideas, entreprise primée, comprennent le détaillant de vêtements Cassis, la lunetterie Adidas et le magazine Reader’s Digest Canada, ainsi que de nombreuses entreprises de design et de communication.

Mustapha Ettobi

After completing his Master’s degree at Concordia in 2004, Mustapha Ettobi enrolled in a Ph.D. program in Translation Studies at McGill University; his research focused on cultural representations in the translation of the postcolonial Arab novel into English and French. He completed his Ph.D. in 2011. He now works as an Associate Translator for the UN in New York (translating mostly from Arabic into French and English). During the MA program in Translation at Concordia, he was struck by the quality of the courses offered, the numerous and enriching interactions with professors, who were always available. The excellence of Mustapha’s work, stimulated by the intellectual dynamism of his environment, was rewarded by the France and André Marais Fellowship. The cultural events, the conferences and the annual student colloquium were very enriching experiences for him. Mustapha also enjoyed the numerous resources offered by the University and the Department, as well as the possibility of working as a research assistant while being a full time student. He considers that the MA program gave him “very good theoretical knowledge and an excellent introduction to the methodology of academic research,” which was very useful during the rest of his studies and enabled him to “develop a critical mind”, both as a translator and a reader of translations, a skill that he puts to use every day in the context of his work for the UN.

Après avoir achevé sa maîtrise à Concordia en 2004, Mustapha Ettobi a entrepris un doctorat en traductologie à l’Université McGill; sa thèse de doctorat s’intitule Aspects et enjeux de la représentation culturelle dans la traduction du roman arabe postcolonial en anglais et en français ; il a obtenu son diplôme en novembre 2011. Il est à présent traducteur (« Associate Translator ») pour l’ONU à New York (essentiellement de l’arabe vers l’anglais et le français). Le programme de maîtrise en traductologie l’a marqué par la qualité des cours offerts, la richesse des échanges avec les professeurs et avec sa directrice, l’excellente qualité des recherches des professeurs mais aussi leur disponibilité. L’excellence du travail de Mustapha, stimulé par le dynamisme intellectuel de son environnement, lui a valu la bourse France et André Desmarais. Les événements culturels, comme les conférences et le colloque étudiant annuel ont été pour lui des expériences très enrichissantes. Il a également apprécié les ressources offertes par l’Université et le Département d’études françaises, et la possibilité de travailler comme assistant de recherche tout en étudiant à temps plein. Il considère que ce programme lui a donné « une très bonne base théorique et une introduction très adéquate aux aspects méthodologiques de la recherche », ce qui lui a été très utile dans ses études ultérieures, et lui a permis de « développer son esprit critique », comme traducteur et lecteur critique de traductions, qualité qu’il exerce tous les jours dans le cadre de son poste à l’ONU.

Claudine Hubert

After a degree in art history (1998) and a BA in translation (2001) at Concordia, Claudine Hubert enrolled in the MA program in Translation Studies, which she completed in 2004. The program enabled her “to deepen her understanding of the theoretical dimension of any linguistic transfer”, as well as the historical and cultural aspects of translation. “The professors I had at Concordia met all my expectations. According to me, they are pioneers in translation studies, which is still a very young field of research” says Claudine. She very much appreciated the fact that professors were always available and ready to engage into a conversation with students; she considers her supervisor, Paul Bandia, to have been an excellent guide for her. Another highlight of her MA was the student conference (“L’Odyssée de la traductologie”), which she helped to create and which she organized for two years with other students in the program. She then had various professional activities: she worked in a bookstore, as a translator for a renown advertising company, researcher for Google, while at the same time working as a freelance translator. In 2005, she participated in the creation of an artists centre in New Brunswick, which was named “la galerie Tiers-Espace”. She came back to Montreal in 2007 to take the position of program coordinator at the Artists-Run Centre Oboro; she now is its general and artistic codirector. Claudine sees similarities between her work and translation, as it involves the daily transformation, manipulation, adaptation and interpretation of data. She continues working as a translator, in the context of projects for exhibition catalogues, museums or artists run spaces. She considers that her practice of translation helped her improve her writing skills, in order to produce texts focusing on the works and creative endeavours of the artists she meets daily. Her MA thus gave Claudine the course of her professional life, which is translation.

Après un premier baccalauréat en histoire de l’art, puis un second en traduction, Claudine Hubert s’est lancée dans le programme de maîtrise en traduction offert par le Département d’études françaises. Celui-ci lui a offert « l’occasion d'approfondir ma compréhension des enjeux théoriques liés aux processus de transfert linguistique », mais aussi de parfaire sa connaissance des aspects historiques et culturels de la traduction. « Les professeurs qui m’ont enseigné à Concordia ont été à la hauteur de toutes mes attentes. À mes yeux, ils sont des pionniers dans leur domaine, car la traductologie est une discipline très jeune », confie-t-elle. Elle a été marquée par la disponibilité des professeurs, toujours prêts à discuter avec les élèves ; ainsi, son directeur, Paul Bandia, a été pour elle un excellent guide. Un autre moment fort de sa maîtrise a été le colloque étudiant « L’Odyssée de la traductologie », qu’elle a contribué à fonder, et dont elle a organisé deux éditions avec d’autres collègues du programme. Elle s’est ensuite engagée sur divers chemins professionnels : elle a notamment été libraire, traductrice pour une grande agence de publicité, chercheuse pour Google, travaillant comme traductrice à la pige parallèlement à toutes ses activités. En 2005, elle a fondé un centre d’artistes au Nouveau-Brunswick, la galerie Tiers-espace. Elle est revenue à Montréal en 2007 pour occuper poste de coordonnatrice de la programmation à la galerie Oboro (www.oboro.net) , dont elle assure, depuis 2011, la codirection générale et artistique. Claudine ne dissocie pas son travail de la traduction, dit-elle, car « car il faut au quotidien transformer des données, les faire bouger, les adapter et les interpréter ». Elle continue par ailleurs à travailler comme traductrice, dans le cadre de projets pour des catalogues d’exposition, des musées ou des centres d’artistes. Elle estime que c’est grâce à la traduction qu’elle a pu développer sa pratique de l’écriture en s’appropriant les outils développés dans le cadre de sa pratique de traductrice « pour générer des textes qui se penchent sur les œuvres et la démarche des artistes » qu’elle fréquente au quotidien. Ainsi, suite à sa maîtrise, le « cap » de tout son cheminement professionnel a été donné à Claudine par la traduction.

Jessica Moore

Jessica Moore completed her MA in Translation Studies in 2007. Her thesis, entitled Resonant Response: Beyond the Limits of Translation, consisted in part in a translation of Turkana Boy by Jean-François Beauchemin into English. This translation, published in April 2012 by Talon Books was awarded the 2008 PEN America Translation Award. Jessica truly benefited from her time in the MA program and especially enjoyed the variety of courses available, exploring contemporary aspects of translation, political and historical impact of translation, or literary translation. She found the quality of instruction and supervision to be very good. She had a great relationship with both her advisors, Sherry Simon and Patrick Leroux, and appreciated their responses and encouragement throughout the thesis process; “my exchanges with Sherry Simon made a huge impact on my experience at Concordia”, says Jessica. The Master's in Translation Studies helped her specifically through her practical work on her thesis, to develop her confidence as a translator; thanks to contacts she made during her time at Concordia, she was able to begin her career as a freelance translator. Through the exchanges with her peers and with the LTAC (Literary Translators’ Association of Canada), based at Concordia, she learned a lot about the world of literary translation. Jessica is now a Toronto-based author and translator. A former Lannan writer-in-residence, Jessica wrote her first poetry collection, Everything, now, which is forthcoming in August 2012 with Brick Books. Her poems and translations have appeared in Arc, CV2, The Antigonish Review, Carousel, Cenizo and The Literary Review.

Jessica Moore a obtenu sa maîtrise en traductologie à Concordia en 2007. Sa thèse (Resonant Response: Beyond the Limits of Translation) a consisté en partie en une traduction en anglais de Turkana Boy de Jean-François Beauchemin. Sa traduction, publiée en avril 2012 par Talon Books, 2008 PEN lui a valu la 2008 PEN America Translation Award. Jessica a grandement bénéficié de ses années de maîtrise, et a particulièrement apprécié la variété des cours disponibles, explorant aussi bien les enjeux contemporains de la traduction, l’impact politique et historique de la traduction, ou encore la traduction littéraire. La qualité de l’enseignement et de la direction des étudiants est, selon elle, deux atouts majeurs du programme. Jessica a eu une relation très enrichissante avec ses deux directeurs de thèse, Sherry Simon et Patrick Leroux, qui l’ont beaucoup aidée par leurs commentaires et leurs encouragements; « mes échanges avec Sherry Simon ont eu un rôle majeur dans mon expérience d’étudiante à Concordia », témoigne Jessica. La maîtrise en traductologie lui a permis, à travers son travail de thèse, à gagner de l’assurance en tant que traductrice; grâce aux liens qu’elle a tissés durant le programme, elle a réussi à se lancer comme traductrice à la pige. À travers les échanges avec ses pairs et avec l’ATTLC (Association des traducteurs et traductrices littéraires du Canada), dont le bureau se trouve à Concordia, elle a beaucoup appris sur le monde de la traduction littéraire. Ancienne écrivaine résidente Lannan, Jessica a écrit sont premier recueil de poésie, Everything, now, qui sera publié en août 2012 chez Brick Books. Ses poèmes et ses traductions ont paru dans Arc, CV2, The Antigonish Review, Carousel, Cenizo et The Literary Review.

Sabrina Riaz est terminologue chez Serge Bélaire.

Isabelle Bilodeau poursuit des études de doctorat en traductologie (sur la traduction japonaise des auteurs canadiens) à l’Université de Nagoya au Japon.

Valérie Cools poursuit des études de doctorat en littérature à l’Université Concordia.

Amanda Leigh Cox poursuit des études de doctorat dans le programme PhD in Humanities à l’université Concordia.

Claudia Gagnon travaille chez Ubisoft.

William McCann est traducteur chez Versacom.

Brendan Brogan poursuit des études de doctorat.

Jo-Anne Hadley est traductrice au Musée des Beaux-Arts de Montréal.

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Résidence en traduction littéraire à Banff

Au cours des deux dernières années, deux de nos étudiants ont obtenu des résidences en traduction littéraire à Banff. Vous pouvez télécharger ici le témoignage de Nicolas Coutlée.

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